Quand le temps passe lentement

Une hypothèse neurologique pour expliquer ce qu’il se passe lorsque nous ressentons un ralentissement du temps dans des moments d’ennui.


Voici l’expérience menée au Japon et aux USA par Masamichi Hayashi et Richard Ivry :


- Une phase d’adaptation : les volontaires regardent une tâche grise sur un écran à 30 reprises d’une durée définie pendant que leur cerveau est scanné.

- Une phase expérimentale : la tâche grise leur est présentée à nouveau mais pour des durées différentes (ou similaires).

- Les participants doivent évaluer le temps de présentation de la tâche grise.



Résultats :


Les participants ont eu tendance à mal évaluer la durée de présentation et les chercheurs ont remarqué une diminution de l’activité cérébrale d’un groupe de neurones impliqués dans la perception du temps alors que l’activité des autres neurones était stable.


Conclusion :


Certains neurones, en particulier ceux liés à la perception du temps, semblent se fatiguer s’ils sont exposés de façon répétée au même stimulus.



SOURCE :



1360 avenue de la Justice de Castelnau, 34090 Montpellier

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